Vous gérez l'informatique d'une PME, sans équipe de sécurité dédiée, et la liste des vulnérabilités s'allonge plus vite que vous ne pouvez la traiter. Bonne nouvelle : vous n'avez pas à tout corriger. Il suffit d'une méthode pour isoler le petit nombre de failles qui comptent vraiment.
Chaque filtre élimine l'essentiel du bruit. Vous ne pouvez pas tout patcher — mais vous pouvez traiter les bonnes failles.
Filtre 0 — l'inventaire. On ne protège que ce qu'on connaît. Sans une liste de vos produits, versions et services exposés sur Internet, aucune priorisation n'est possible. C'est le préalable absolu.
Filtre 1 — l'exposition. Une faille sur un service exposé sur Internet (VPN, webmail, pare-feu, accès distant) est bien plus dangereuse que la même sur un poste interne isolé. Commencez toujours par la surface exposée.
Filtre 2 — exploitée ou probable. Croisez avec le KEV (exploitation avérée) et l'EPSS (probabilité). « Grave » ne suffit pas : ce qui compte, c'est « grave ET attaqué ».
Mesures compensatoires. Si vous ne pouvez pas patcher tout de suite : segmentation, restriction d'accès, désactivation d'un service exposé, MFA. Réduire l'exposition achète du temps.
Et si vous voulez un regard extérieur sur votre parc et un plan de remédiation adapté à vos moyens, c'est exactement ce sur quoi je peux vous aider.
La donnée est gratuite. Pour un avis sur l'impact réel sur votre parc et un plan de remédiation, on en parle.
Réserver un call 30 min →